29.02.2012

LE MEETING DE MONTPELLIER

Retrouvez l'intégralité du discours de Nicolas SARKOZY consacré à l'éducation prononcé lors du meeting de Montpellier ce mardi en cliquant sur le lien suivant

discours-montpellier.pdf

Bonne lecture!

images.jpg

28.02.2012

INTERVIEW DE NICOLAS SARKOZY A L'INDEPENDANT

 

Sarkozy : « On n’affrontera pas la crise avec les vieilles lunes de 1981 »

Le 28/02/2012 à 09h06 par Retranscrit par Zoé Cadiot | Mis à jour à 09h20
 

"Les viticulteurs languedociens ont fait un formidable effort sur la qualité de leur production, mais il faut que chaque bassin viticole s’organise pour gagner des parts de marché. La partie doit se jouer collectif."  © DENIS CHARLET / AFP

 

« On n’affrontera pas la crise avec les vieilles lunes de 1981 »
Nicolas Sarkozy sera aujourd’hui à Montpellier. Après la visite d’un établissement scolaire, il tiendra ce soir son quatrième meeting de campagne au Zénith.
Vous êtes attendu aujourd’hui
à Montpellier pour parler d’éducation. Reste-t-elle
pour vous un sujet prioritaire ?
L’éducation est au cœur de mon projet. Au cours du quinquennat qui s’achève, j’ai mis la priorité sur la réforme de l’Université, car notre compétitivité internationale en dépendait. Il nous faut maintenant profondément transformer l’enseignement scolaire. Ces dernières décennies, les élèves ont beaucoup changé, mais pas l’École, ou pas suffisamment. Il faut repenser les missions des enseignants, aujourd’hui définies par des décrets vieux de plus d’un demi-siècle ! Nous ne pouvons pas continuer comme ça. Si l’on veut rétablir l’autorité, si l’on veut vraiment améliorer les apprentissages, la relation du professeur à l’élève ne peut se limiter aux heures de cours. Les enseignants doivent être davantage présents dans les établissements, disponibles pour les élèves. En contrepartie, leur rémunération sera fortement augmentée, et ils disposeront de bureaux, où ils pourront travailler, recevoir les élèves et leurs parents. Ceux qui veulent augmenter le nombre de professeurs font fausse route. Moi je ne propose pas plus de professeurs, mais des professeurs mieux considérés, à qui l’on donne les moyens de remplir leur mission d’éducation.
Avec le triptyque “travail, responsabilité, autorité”, déjà défendu en 2007, nombre d’observateurs dénoncent
un manque de renouveau...
Je crois profondément à ces valeurs depuis que je suis entré dans la vie politique. Je ne vais pas en changer pour faire plaisir aux observateurs. Sans esprit de responsabilité, sans respect de l’autorité, comment voulez-vous maintenir la cohésion de la société, surtout lorsqu’elle est fragilisée par une crise sans précédent ? Lorsque j’ai décidé de suspendre les allocations familiales des familles dont les enfants n’allaient plus en classe, que n’ai-je pas entendu ! J’ai laissé dire et j’ai fait. Plus de 33 000 familles étaient concernées.
« Nous avons rétabli l’autorité des familles
et de l’institution scolaire »
La moitié d’entre elles ont renvoyé leurs enfants à l’école dès le premier avertissement. L’autre moitié, après un deuxième courrier. Au total, seules 171 familles ont vu leurs allocations suspendues et plus de 32 000 élèves sont retournés sur les bancs de l’école au lieu de traîner dans la rue. Nous avons mis les parents devant leur responsabilité et nous avons rétabli l’autorité des familles et de l’institution scolaire. Voilà ce que l’on obtient lorsque l’on applique concrètement les valeurs auxquelles on croit.
Notre région souffre d’un taux
de chômage très élevé, d’un très faible pouvoir d’achat, d’une filière viticole menacée et de structures touristiques vieillissantes. Quelles assurances pouvez-vous donner à ses habitants pour entrevoir un avenir meilleur ?
Vous avez une vision bien sombre de votre Languedoc pourtant si lumineux… En arrivant à Montpellier, je n’ai pas l’impression d’arriver dans une ville vieillissante et menacée par le déclin ! La jeunesse est partout. La ville, qui connaît une véritable explosion démographique, est un chantier permanent. Elle est loin de la « belle endormie »  des années 1970 ! Aujourd’hui, Montpellier occupe une place essentielle au cœur de l’arc méditerranéen, elle est un véritable pôle d’équilibre entre Barcelone et Marseille et son rayonnement culturel va bien au-delà de nos frontières.
Viticulture : « La partie doit se jouer collectif »
Si Montpellier et sa région rencontrent des difficultés, c’est aussi parce qu’elles sont victimes de leur succès. Les nouveaux arrivants affluent sans avoir toujours un emploi assuré. Pour ce qui est de la viticulture, je vous rappelle qu’elle pèse à elle seule près de dix milliards à l’exportation soit l’équivalent de 150 Airbus et qu’elle a regagné le 1er rang mondial cette année. Les viticulteurs languedociens ont fait un formidable effort sur la qualité de leur production, mais il faut que chaque bassin viticole s’organise pour gagner des parts de marché. La partie doit se jouer collectif.
Vous affirmez être un candidat qui tranche. Mais demander aux Français par référendum leur avis ne traduit-il pas finalement vos difficultés à décider ?
Oui, je décide et je n’ai jamais reculé, en cinq ans de mandat, contrairement à nombre de mes prédécesseurs mais si j’ai pu éviter toute violence sociale c’est aussi parce que je suis toujours parvenu à convaincre les Français et les partenaires sociaux. Les réformes que je devrais mettre en place dans le cadre d’un deuxième et dernier mandat seront essentielles et elles vont nécessairement se heurter au mur des intérêts catégoriels.
« Quelque chose est
en train de se passer :
des profondeurs du pays monte un refus »
En suggérant de former tous les chômeurs avec l’argent de la formation professionnelle qui représente des sommes colossales gérées par les seules organisations professionnelles, je propose un changement radical susceptible de provoquer des réflexes conservateurs puissants. En cas de blocage, je veux pouvoir faire trancher le peuple français car il s’agit d’un enjeu fondamental : songez qu’aujourd’hui les chômeurs sont les grands exclus de la formation alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin ! Cela ne peut plus durer.
Malgré votre remontée dans les sondages, vous êtes largement distancé au second tour par François Hollande. Comment réduire cet écart ou inverser la tendance ?
Dans cette campagne, je ne m’adresse ni aux commentateurs ni aux sondeurs mais au peuple. Quelque chose est en train de se passer : des profondeurs du pays monte un refus. Le refus de la résignation et du déclin. Le refus des postures idéologiques. Les Français savent que l’on n’affrontera pas la crise mondiale avec les vieilles lunes de 1981.
En vous interrogeant sur le manque de légitimité de François Hollande, n’auriez-vous pas commis une erreur politique, comme Jospin en 2002 qui avait ironisé sur l’âge de Chirac ?
Pendant des mois, j’ai entendu les candidats à la primaire socialiste, puis le candidat du PS accumuler les contre-vérités et les propositions absurdes. Je passe sur les insultes personnelles à mon égard. Pendant des mois, j’ai refusé de répondre, car le président de la République ne peut pas se laisser distraire de sa tâche. Je rappelle qu’à l’automne, alors que les socialistes se cherchaient en catastrophe un candidat, l’Europe, elle, était au bord du gouffre financier.
J’ai consacré toute mon énergie à cette situation de crise. Aujourd’hui j’ai retrouvé ma liberté de parole, elle me permet de dénoncer les mensonges ou les approximations d’un candidat qui agite le drapeau de la révolution prolétarienne au Bourget et qui, quelques jours plus tard, déclare aux banquiers londoniens qu’il n’y a plus de communistes en France… Si les critiques froissent le candidat en question, il faut qu’il fasse autre chose.
Les nouveaux accords Maroc-Europe compromettent gravement l’avenir des agriculteurs du Sud de la France. Qu’envisagez-vous pour les protéger d’une concurrence « déloyale » ?
Je comprends que les accords de libération des échanges entre le Maroc et l’Union européenne préoccupent les producteurs de fruits et légumes mais je rappelle que cet accord maintient les contingents d’importation pour les produits les plus sensibles. Par ailleurs l’Europe peut faire jouer une clause de sauvegarde au cas où son marché serait gravement affecté. À l’inverse il faut noter que le Maroc accepte d’ouvrir son marché pour 40 % des exportations européennes et que cette proportion sera portée à 70 % dans dix ans. Cela ouvre aussi des perspectives pour le Languedoc-Roussillon…
« Je n’imaginais pas vivre ce moment sans avoir ma femme à mes côtés »
On voit de plus en plus votre épouse à vos côtés. En quoi sa présence est-elle importante pour vous ? Et où trouvez-vous le temps pour vous occuper de votre petite Giulia ?
Une campagne présidentielle peut-être extrêmement dure, mais c’est un moment irremplaçable, un moment de vérité où l’on va au contact direct de la France. Je n’imaginais pas vivre ce moment sans avoir ma femme à mes côtés. Quant à ma fille, les seuls instants que je ne consacre pas aux Français, ils sont pour elle.
Retranscrit par Zoé Cadiot
w Cette interview a été réalisée
ce week-end par échange de mails.
A Nicolas Sarkozy dans son registre préféré.

Vous êtes attendu aujourd’hui à Montpellier pour parler d’éducation. Reste-t-elle pour vous un sujet prioritaire ?
L’éducation est au cœur de mon projet. Au cours du quinquennat qui s’achève, j’ai mis la priorité sur la réforme de l’Université, car notre compétitivité internationale en dépendait. Il nous faut maintenant profondément transformer l’enseignement scolaire. Ces dernières décennies, les élèves ont beaucoup changé, mais pas l’École, ou pas suffisamment. Il faut repenser les missions des enseignants, aujourd’hui définies par des décrets vieux de plus d’un demi-siècle !
Nous ne pouvons pas continuer comme ça. Si l’on veut rétablir l’autorité, si l’on veut vraiment améliorer les apprentissages, la relation du professeur à l’élève ne peut se limiter aux heures de cours. Les enseignants doivent être davantage présents dans les établissements, disponibles pour les élèves. En contrepartie, leur rémunération sera fortement augmentée, et ils disposeront de bureaux, où ils pourront travailler, recevoir les élèves et leurs parents. Ceux qui veulent augmenter le nombre de professeurs font fausse route. Moi je ne propose pas plus de professeurs, mais des professeurs mieux considérés, à qui l’on donne les moyens de remplir leur mission d’éducation.
Avec le triptyque “travail, responsabilité, autorité”, déjà défendu en 2007, nombre d’observateurs dénoncent un manque de renouveau...
Je crois profondément à ces valeurs depuis que je suis entré dans la vie politique. Je ne vais pas en changer pour faire plaisir aux observateurs. Sans esprit de responsabilité, sans respect de l’autorité, comment voulez-vous maintenir la cohésion de la société, surtout lorsqu’elle est fragilisée par une crise sans précédent ? Lorsque j’ai décidé de suspendre les allocations familiales des familles dont les enfants n’allaient plus en classe, que n’ai-je pas entendu ! J’ai laissé dire et j’ai fait. Plus de 33 000 familles étaient concernées.
______________________________________________________________________________________

« Nous avons rétabli l’autorité des familles et de l’institution scolaire »
_______________________________________________________________________________________

La moitié d’entre elles ont renvoyé leurs enfants à l’école dès le premier avertissement. L’autre moitié, après un deuxième courrier. Au total, seules 171 familles ont vu leurs allocations suspendues et plus de 32 000 élèves sont retournés sur les bancs de l’école au lieu de traîner dans la rue. Nous avons mis les parents devant leur responsabilité et nous avons rétabli l’autorité des familles et de l’institution scolaire. Voilà ce que l’on obtient lorsque l’on applique concrètement les valeurs auxquelles on croit.
Notre région souffre d’un taux de chômage très élevé, d’un très faible pouvoir d’achat, d’une filière viticole menacée et de structures touristiques vieillissantes. Quelles assurances pouvez-vous donner à ses habitants pour entrevoir un avenir meilleur ?
Vous avez une vision bien sombre de votre Languedoc pourtant si lumineux… En arrivant à Montpellier, je n’ai pas l’impression d’arriver dans une ville vieillissante et menacée par le déclin ! La jeunesse est partout. La ville, qui connaît une véritable explosion démographique, est un chantier permanent. Elle est loin de la « belle endormie »  des années 1970 ! Aujourd’hui, Montpellier occupe une place essentielle au cœur de l’arc méditerranéen, elle est un véritable pôle d’équilibre entre Barcelone et Marseille et son rayonnement culturel va bien au-delà de nos frontières.
______________________________________________________________________________________

Viticulture : « La partie doit se jouer collectif »

_______________________________________________________________________________________
Si Montpellier et sa région rencontrent des difficultés, c’est aussi parce qu’elles sont victimes de leur succès. Les nouveaux arrivants affluent sans avoir toujours un emploi assuré. Pour ce qui est de la viticulture, je vous rappelle qu’elle pèse à elle seule près de dix milliards à l’exportation soit l’équivalent de 150 Airbus et qu’elle a regagné le 1er rang mondial cette année. Les viticulteurs languedociens ont fait un formidable effort sur la qualité de leur production, mais il faut que chaque bassin viticole s’organise pour gagner des parts de marché. La partie doit se jouer collectif.
Vous affirmez être un candidat qui tranche. Mais demander aux Français par référendum leur avis ne traduit-il pas finalement vos difficultés à décider ?
Oui, je décide et je n’ai jamais reculé, en cinq ans de mandat, contrairement à nombre de mes prédécesseurs mais si j’ai pu éviter toute violence sociale c’est aussi parce que je suis toujours parvenu à convaincre les Français et les partenaires sociaux. Les réformes que je devrais mettre en place dans le cadre d’un deuxième et dernier mandat seront essentielles et elles vont nécessairement se heurter au mur des intérêts catégoriels.
____________________________________________________________________________________

« Quelque chose est en train de se passer : des profondeurs du pays monte un refus »
_____________________________________________________________________________

En suggérant de former tous les chômeurs avec l’argent de la formation professionnelle qui représente des sommes colossales gérées par les seules organisations professionnelles, je propose un changement radical susceptible de provoquer des réflexes conservateurs puissants. En cas de blocage, je veux pouvoir faire trancher le peuple français car il s’agit d’un enjeu fondamental : songez qu’aujourd’hui les chômeurs sont les grands exclus de la formation alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin ! Cela ne peut plus durer.
Malgré votre remontée dans les sondages, vous êtes largement distancé au second tour par François Hollande. Comment réduire cet écart ou inverser la tendance ?
Dans cette campagne, je ne m’adresse ni aux commentateurs ni aux sondeurs mais au peuple. Quelque chose est en train de se passer : des profondeurs du pays monte un refus. Le refus de la résignation et du déclin. Le refus des postures idéologiques. Les Français savent que l’on n’affrontera pas la crise mondiale avec les vieilles lunes de 1981.
En vous interrogeant sur le manque de légitimité de François Hollande, n’auriez-vous pas commis une erreur politique, comme Jospin en 2002 qui avait ironisé sur l’âge de Chirac ?
Pendant des mois, j’ai entendu les candidats à la primaire socialiste, puis le candidat du PS accumuler les contre-vérités et les propositions absurdes. Je passe sur les insultes personnelles à mon égard. Pendant des mois, j’ai refusé de répondre, car le président de la République ne peut pas se laisser distraire de sa tâche. Je rappelle qu’à l’automne, alors que les socialistes se cherchaient en catastrophe un candidat, l’Europe, elle, était au bord du gouffre financier.
J’ai consacré toute mon énergie à cette situation de crise. Aujourd’hui j’ai retrouvé ma liberté de parole, elle me permet de dénoncer les mensonges ou les approximations d’un candidat qui agite le drapeau de la révolution prolétarienne au Bourget et qui, quelques jours plus tard, déclare aux banquiers londoniens qu’il n’y a plus de communistes en France… Si les critiques froissent le candidat en question, il faut qu’il fasse autre chose.
Les nouveaux accords Maroc-Europe compromettent gravement l’avenir des agriculteurs du Sud de la France. Qu’envisagez-vous pour les protéger d’une concurrence « déloyale » ?
Je comprends que les accords de libération des échanges entre le Maroc et l’Union européenne préoccupent les producteurs de fruits et légumes mais je rappelle que cet accord maintient les contingents d’importation pour les produits les plus sensibles. Par ailleurs l’Europe peut faire jouer une clause de sauvegarde au cas où son marché serait gravement affecté. À l’inverse il faut noter que le Maroc accepte d’ouvrir son marché pour 40 % des exportations européennes et que cette proportion sera portée à 70 % dans dix ans. Cela ouvre aussi des perspectives pour le Languedoc-Roussillon…

___________________________________________________________________________

« Je n’imaginais pas vivre ce moment sans avoir ma femme à mes côtés »
______________________________________________________________________________________

On voit de plus en plus votre épouse à vos côtés. En quoi sa présence est-elle importante pour vous ?
Et où trouvez-vous le temps pour vous occuper de votre petite Giulia ?Une campagne présidentielle peut-être extrêmement dure, mais c’est un moment irremplaçable, un moment de vérité où l’on va au contact direct de la France. Je n’imaginais pas vivre ce moment sans avoir ma femme à mes côtés. Quant à ma fille, les seuls instants que je ne consacre pas aux Français, ils sont pour elle

27.02.2012

SOUTENEZ MONIQUE BOONEN!!!

Notre candidate aux législatives Monique BOONEN a besoin de vous!

Télechargez le bulletin de soutien en cliquant sur le lien suivant

FORMULAIRE DE PARTICIPATION.doc

et retournez le à l'adresse suivante:

 

Permanence électorale Monique BOONEN

5, bd du Commandant Roumens

11000 CARCASSONNE

 

Merci pour votre fidélité et votre soutien!

Photo-557.jpg

 

 

LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE

Sarkozy promet de s'occuper de La Réunion et de Florange, et tacle Hollande

Nicolas Sarkozy le 24 février 2012  à Petit-Couronne près de Rouen

Nicolas Sarkozy le 24 février 2012 à Petit-Couronne près de Rouen Kenzo Tribouillard afp.com

PARIS - Nicolas Sarkozy a promis lundi sur RTL qu'il allait faire des propositions pour La Réunion, théâtre de violences urbaines provoquées par le coût de la vie, et pour le site industriel de Florange, menacé de fermeture, taclant par ailleurs à plusieurs reprises François Hollande.

"J'aurai l'occasion d'aller à l'île de la Réunion au mois d'avril. Je ferai d'autres propositions car je ne crois qu'à une seule chose, au développement économique de cette île, un développement économique endogène", a déclaré le président-candidat.

M. Sarkozy devrait également faire "des propositions très précises" "dans les prochains jours" sur l'usine ArcelorMittal de Florange - où s'était rendu le candidat PS vendredi - estimant que "le haut-fourneau doit pouvoir repartir au 2e semestre de cette année".

Interrogé sur une proximité avec des dirigeants du CAC 40, le chef de l'Etat a parlé de liens de François Hollande avec des grands patrons.

"C'est moi qui suis l'ami de M. Bergé, propriétaire du (journal Le) Monde, financier revendiqué de François Hollande, de M. Pigasse (ndlr Mathieu Pigasse, de la banque Lazard) richissime, mettant l'ensemble de ses moyens au service de M. Strauss Kahn d'abord, puis de M. Hollande?", a-t-il demandé.

"Est-ce moi qui travaille dans le groupe de M. Bolloré? Personne n'a d'émission dans le groupe Bolloré?", a-t-il insisté, faisant allusion, sans la nommer, à la journaliste Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, qui anime une émission sur la chaîne Direct 8 (groupe Bolloré).

Par ailleurs, M. Sarkozy a dénoncé "la démagogie dans ce qu'elle a de plus extravagant" chez son adversaire socialiste quand il propose de créer 60.000 postes supplémentaires dans l'Education nationale. "L'école appartient au peuple de France, l'école n'appartient pas aux seuls enseignants, aux seuls représentants des enseignants, l'école appartient à tout le monde et le discours sur l'école doit être un discours général", a-t-il affirmé.

Le candidat UMP s'en est pris à la proposition de M. Hollande visant à bloquer le prix de l'essence. "C'est une plaisanterie", a-t-il raillé rappelant que les prix du pétrole étaient déterminés par "un marché mondial à l'extérieur".

Enfin, M. Sarkozy a exclu de soumettre à référendum le traité européen de discipline budgétaire en cours d'adoption, jugeant le sujet trop complexe.

26.02.2012

UN BUS POUR LE MEETING DE NICOLAS SARKOZY A MONTPELLIER

Le départ du bus pour le meeting de Nicolas SARKOZY a Montpellier aura lieu
Mardi 28 février a 14h15 place General de Gaulle

LE NOUVEAU CENTRE SOUTIENT NICOLAS SARKOZY

Le Nouveau Centre, que préside Hervé Morin, qui s'est retiré de la course à l'Elysée, a voté samedi en congrès à 84,14% en faveur des deux motions proposant de soutenir Nicolas Sarkozy à la présidentielle.

Le Nouveau Centre, que préside Hervé Morin, qui s'est retiré de la course à l'Elysée, a voté samedi en congrès à 84,14% en faveur des deux motions proposant de soutenir Nicolas Sarkozy à la présidentielle. © Maxppp

Le parti présidé par Hervé Morin a très largement voté pour la motion appelant à soutenir Sarkozy.

Les pro-Sarkozy contre les pro-MoDem s’affrontaient samedi au Congrès du Nouveau Centre. Les 8.000 militants du parti de centre droit étaient appelés à faire leur choix pour la présidentielle, après le retrait d’Hervé Morin et son ralliement à Nicolas Sarkozy. Ils ainsi largement choisi leur camp samedi : celui de Nicolas Sarkozy.

84,14% votent le ralliement à Sarkozy

Le Nouveau Centre, que préside Hervé Morin, a en effet voté, samedi, en congrès à 84,14% en faveur des deux motions proposant de soutenir Nicolas Sarkozy à la présidentielle, la motion pro-Bayrou ayant obtenu 15,86%. Trois motions avaient été déposées pour ce congrès extraordinaire à Nogent-sur-Marne, qui avait pour objectif de définir la ligne politique pour la présidentielle du parti centriste, partenaire de la majorité.

La première motion portée par Hervé Morin appelait à soutenir Nicolas Sarkozy mais en justifiant l'utilité de sa propre candidature qui, bien qu'avortée, aurait selon le président du NC été "utile" au parti. Elle a obtenu 67,63 % des suffrages exprimés. La seconde, portée par le député de la Somme Olivier Jardé, appelait également à soutenir Nicolas Sarkozy, mais en se montrant plus critique sur le choix présidentiel d'Hervé Morin. Elle a obtenu 16,51 %.

Enfin, une troisième motion présentée par Jeremy Coste, président des jeunes du NC et le sénateur parisien Yves Pozzo di Borgo proposait de soutenir François Bayrou au 1er tour. Elle a obtenu 15,86%. Le président de l'Alliance centriste, Jean Arthuis, a d’ailleurs assuré vendredi qu'une vingtaine de sénateurs lanceraient "dans les jours qui viennent" un appel en faveur du candidat du MoDem. Quelque 7.319 militants du parti centristes ont été appelés à se prononcer entre mardi et samedi par vote électronique. 2.428 d'entre eux ont effectivement participé au vote.

25.02.2012

LANCEMENT DU BLOG DE MONIQUE BOONEN

Nous vous informons que le blog de Monique BOONEN, candidate UMP aux élections législatives est en ligne!

retrouvez le  en cliquant sur le lien suivant:


http://moniqueboonen2012.over-blog.com/

tous avec monique

oui a une aude forte!!!OBJ2693568_1.jpg


 

24.02.2012

MERCI MADAME MORANO!!!

080.JPG

Un grand merci à Nadine MORANO pour sa venue, son discours enthousiaste, empreint de vérité, de conviction et de détermination.

Merci pour votre soutien à notre candidate aux législatives, Monique BOONEN

23.02.2012

LE DISCOURS DE MONIQUE BOONEN A MAQUENS

 

Photo-557.jpg

Madame la Ministre,  chers amis, Bonsoir

Permettez moi de vous souhaitez la bienvenue en cette terre d’Aude. Bienvenue en cette région qui m’est si chère et à laquelle je suis si fière d’appartenir.

Vous êtes venue de Lorraine à Carcassonne, moi j’y suis venue en vacances  et j’y suis restée depuis plus de 25 ans. 25 Années Amoureuse/ d’amour pour/ de cette terre, de ses paysages, de son histoire, de sa géographie,  de ses cultures , de ses femmes et de ses hommes  qui y vivent et qui y travaillent….. Je m’y sens bien, mais vous êtes aujourd’hui Madame Morano dans un territoire où malheureusement le taux de chômage explose, où l’attractivité économique est tres faible, où l’on rejète sans cesse la faute et la responsabilité sur paris et ses gouvernants pour mieux masquer ses faiblesses, ses lacunes et ses incompétences.

Je refuse cette fatalité d’entendre dire que mon département est une terre de souffrance ;   C’est une circonscription qui  mérite tous nos soins, qui mérite qu’on s’y attache, qui mérite qu’on y travaille. Oui j’en serai la 1ére  avocate, oui je défendrai  à la fois les acquis  et les fonda mentaux que notre majorité a instaurés, je veux citer

                          Le RSA que percoivent ici  plus de 4000 personnes

                          La revalorisation de l’AAH….

                           L’augmentation de la pension de reversion et des faibles retraites

                        La suppression des droits de succession entre conjoints

 

Madame la Ministre  nous venons toutes deux de la même région, une région où la Croix de Lorraine est tout un symbole , où la croix de Lorraine a tout une histoire pour le Gaullisme, qui est le fondement de notre identité à nous tous réunis ici ce soir…

Reprenons les propos de Gilles pour rappeler votre parcours absolument exceptionnel, pour rappeler que vous avez été élue dans une circonscription qui était acquise à la gauche, une circonscription que personne ne donnait gagnante, mais vous l’avez gagnée parce que vous l’avez voulue, vous l’avez désiré et vous avez combattu.

Alors plus que jamais aujourd’hui, chers militants, chers amis refusons la fatalité. Ayons le courage de dire que tout est possible à condition de le vouloir, de travailler et de s’investir sans compter avec courage et détermination

Je prends l’engagement devant vous et devant tous d’être la députée qui travaille, et je n’hésiterai pas à venir frapper à votre porte afin que  non seulement nos dossiers soient pris en considération mais qu’ils trouvent toujours une solution favorable.

Vous savez Madame Morano, il y a qques jours, j’ai fait une révélation à la presse.Je lui ai confié qu’alors jeune étudiante pour financer mes études j’ai donné qques heures de cours hebdomadaires et que parmi mes élèves se trouvait Ségolène Royal. Je vous fais une promesse : j’ai devancé Francois Hollande dans sa rencontre avec SR, je devancerai le candidat de FH au soir du 2e tour des élections législatives..

Merci à vous !!!!

REVUE DE PRESSE-LE MEETING DE NADINE MORANO

Nadine Morano : "À fond derrière Sarkozy !"

Le 23/02/2012 à 06h00 par Guillaume Richard | Mis à jour à 07h46
 
 La ministre est venue prêcher la bonne parole UMP, hier soir, au foyer de Maquens.
La ministre est venue prêcher la bonne parole UMP, hier soir, au foyer de Maquens.  © Ch. B.

Ça me fait sortir de mes gonds qu'on pose une question à Nicolas Sarkozy sur le Fouquet's". Le grand écran sur lequel était retransmise en direct l'interview du président, au 20 h de France 2, vient à peine de s'éteindre que Nadine Morano s'enflamme. "Il n'était pas encore président en exercice quand ça s'est produit !".
Micro calé contre le menton, la ministre de l'apprentissage et de la formation professionnelle était venue en tant que déléguée générale de l'UMP, hier, à Carcassonne. Un seul objectif : mobiliser autour de Nicolas Sarkozy.
Nadine Morano défendra jusqu'au bout le bilan de son président. Hier, elle avait en main la promesse électorale de... 2007 ! Elle en a justifié plusieurs points, y compris les plus gênants ("Je serai le président du pouvoir d'achat").
Très à l'aise, elle s'est lancée dans une critique en règle de François Hollande, en citant des socialistes. À ce petit jeu, la petite phrase de Ségolène Royal ("Son point faible, c'est l'inaction") a fait un tabac auprès des militants.
Elle a ensuite reproché à Hollande de "construire un personnage qui ne lui ressemble pas, alors que Sarko est 100 % lui-même".
A 20 h précises, les Jeunes populaires lui avaient réservé une haie d'honneur. Puis Michel Py, secrétaire départemental de l'UMP, lui a souhaité la bienvenue, Gilles Icher, délégué de la 1re circonscription UMP, faisant ensuite son éloge. "Fille d'un chauffeur poids lourd et d'une standardiste, elle est devenue ministre ! Elle fut une des rares à rester fidèle à Nicolas Sarkozy après 1995, et elle a conquis une circonscription socialiste réputée ingagnable en 2002".
Avant de céder la parole à Monique Boonen, l'autre Lorraine de la soirée, qui sera la candidate UMP aux législatives face à Jean-Claude Pérez.
Nadine Morano n'avait plus qu'à faire son show devant un parterre conquis

Toutes les notes