30.01.2012

MONIQUE BOONEN SERA NOTRE CANDIDATE AUX LEGISLATIVES!

Samedi 28 janvier le conseil national de l’UMP a officialisé la candidature de Madame Monique Boonen à l’élection législative de juin 2012 dans la première circonscription de l’Aude. Je suis heureux de soutenir une candidate dont l’ambition est de porter au plus haut des valeurs essentielles pour l’avenir de notre territoire local et de notre Nation. Ces valeurs sont le courage, le travail, la responsabilité, l’écoute.

Monique, militante de toujours, les défend avec passion et volonté .

Ces valeurs sont à l’opposé de ce que notre territoire connait malheureusement depuis 15 longues années : l’opposition permanente guidée par le sectarisme, l’absence de propositions, un travail parlementaire réduit à sa plus simple expression et marqué par un absentéisme récurrent, un cumul des mandats diluant les responsabilités.

Les 10 et 17 juin 2012 vous pourrez donner à Carcassonne et sa circonscription une ambition portée par la voix d’une femme, Monique Boonen.

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28.01.2012

REVUE DE PRESSE

UMP : l'appel à l'union de Gilles Icher

Le 28/01/2012 à 06h00
 
 Une centaine de personnes réunies jeudi à Maquens.
Une centaine de personnes réunies jeudi à Maquens.  © Cl. B.

POLITIQUE

L'objet du rendez-vous au foyer de Maquens, jeudi soir, était la galette des rois de la première circonscription de l'UMP. Au milieu de près de 130 militants et sympathisants, les "ténors" de l'UMP carcassonnaise étaient présents. Gilles Icher en maître des lieux, mais aussi Gérard Larrat, Jean-Luc Roux et d'autres membres de l'opposition locale comme Viviane Broussy ou encore Lesli Blasquez. Tout cela, sous le regard bienveillant et amusé de Jean-François Daraud, le représentant local du Nouveau centre.

Il a, bien sûr, été question de la Présidentielle que cela soit par la voix de Franck Miro, dynamique responsable départemental des Jeunes UMP qui a appelé ses aînés à l'union ou par celle du président départemental, Emmanuel Bresson. Mais les regards semblent déjà se tourner vers 2014. Notamment celui de Gilles Icher qui affirmaient : "Si nous sommes unis en 2014, nous serons majoritaires et nous gagnerons parce que nos adversaires n'ont pas de bilan, et ont trahi leurs promesses."

2014 : discussion des "cadors" dès juillet

Le secrétaire de la première circonscription estime qu'il lui revient "de faire l'union. C'est mon devoir de rassembler la famille mais aussi de renouveler en ouvrant à la société civile." Le planning relatif à la préparation des municipales est déjà en place. "En juillet, j'inviterai tous ceux qui incarnent le changement à se retrouver autour de la table afin d'élaborer un projet commun. Dès le mois d'octobre, on pourra présenter ce projet et on sera en ordre de bataille. On gagnera en 2014 avec de la fraîcheur et de la jeunesse." Deux qualités du futur candidat de l'UMP ?

27.01.2012

FRANCOIS HOLLANDE: DES PAROLES ET DES TAXES!

Depuis plusieurs semaines, le président du conseil général de Corrèze nous diffuse une vieille rétrospective du siècle dernier,  un mauvais court métrage en noir et blanc  intitulé « des paroles, toujours des paroles, encore des paroles… et surtout des taxes ». Démagogie, suffisance, arrogance, dépenses incontrôlées, impôts supplémentaires à volonté, matraquage des classes moyennes…

Mais tout simplement une reprise classique des recettes archaïques de la vieille gauche : plus d’assistanat, plus de dépenses, plus de laxisme, plus d’impôts, plus de droits, plus de régularisation des sans-papiers…
 

Un mauvais polar pour les classes moyennes qui verront les heures supplémentaires à nouveau taxées, les droits de succession rétablis et alourdis, le quotient familial remis en cause. 

Un mauvais film qui conduira notre pays à l’échec 

Mais surtout un acteur principal arrogant, trop arrogant, pensant que le match de la présidentielle  est déjà joué, que les Français l’ont déjà élu, se permettant même d’insulter, avec mépris, notre président de la République en le qualifiant  d’ « anormal ».

La France mérite mieux que les vieux films en noir et blanc. Elle a aujourd’hui besoin d’une politique de courage, de réforme et d’innovation !

 

25.01.2012

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SONNEZ TROMPETTES! FRANCOIS S'ATTAQUE A LA FINANCE

Une fois de plus François Hollande nous a servi un changement de cap radical lors de son tour de piste au Bourget dimanche dernier. Alors que depuis des mois, tous les maux de la terre étaient la conséquence unique et directe d’un seul homme, Nicolas Sarkozy, voilà qu’en l’espace d’un week-end la responsable du marasme économique mondial s’appelle désormais « finance ». Fini le mauvais Sarkozy bon à rien qui a passé son quinquennat à détruire la France, une seule coupable : la finance! . François Hollande serait-il sorti de sa léthargie politique ? Et quelle innovation ! Les veilles recettes de 1971 et du congrès d’Epinay!

A cette époque François Mitterrand était parti en guerre contre la finance et l’argent, mais ce ne fut qu’un rêve car l’histoire nous a montré par la suite les liens étroits entre François Mitterrand et le milieu des affaires et de l’argent. Pour lutter contre les effets dévastateurs de cette sacrée «finance » François Hollande a proposé dimanche l’instauration d’une taxe sur les transactions financières oubliant que Nicolas Sarkozy se battait déjà depuis plusieurs mois pour faire appliquer cette règle au niveau mondial.

La France mérite mieux que la démagogie, l’absence d’idées et la course à la dépense publique dans ses temps de crise.

Mettre en place l’illusoire programme socialiste nous disqualifierait immédiatement.

En cette période difficile, nous avons  besoin  d’un vrai capitaine, un homme qui depuis 5 ans  se bat sans relâche pour la France, dans l’intérêt des Françaises et des Français, en réformant en profondeur notre pays, en l’adaptant au monde nouveau, en luttant contre les dérèglementations outrancières : cet homme s’appelle Nicolas Sarkozy.

 

20.01.2012

L'EMPLOI DES JEUNES: UNE PRIORITE!!!

Le Président de la République a réuni cette semaine tous les partenaires sociaux pour un grand sommet sur l’emploi.

Une priorité absolue au programme : lutter contre le chômage.

Parmi les nombreuses mesures annoncées, je salue la mise en place immédiate du dispositif zéro charge pour les jeunes de moins de 26 ans dans les TPE.

Ce dispositif prouve la volonté et la détermination gouvernementale à combattre le chômage des jeunes, si durement touchés par la crise

Ainsi, par cette action, plus de 50000 emplois nouveaux pourront être crées annuellement.

Une fois encore, le gouvernement démontre toute son implication face aux enjeux économiques et sociaux majeurs.

GALETTE DES ROIS LE 26 JANVIER VENEZ NOMBREUX!!!

Chères Amies et Amis,
 
 
Je vous rappelle notre prochain rendez-vous pour la galette des rois à Maquens le :
 
                                Jeudi 26 Janvier à 19h.
 
Vous etes cordialement invités.

17.01.2012

TOUS UNIS DERRIERE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE!!!

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François Fillon a exhorté mardi la majorité à se ranger derrière la bannière de Nicolas Sarkozy, accusant une nouvelle fois la gauche socialiste de faire preuve de catastrophisme sur la situation économique du pays.

Dans la foulée de ses voeux, le 9 janvier dernier, le Premier ministre a continué d'occuper fermement le terrain politique avec un discours simple : le gouvernement agit dans la tourmente tandis que l'opposition ne fait que critiquer.

 

"Dans l'âme française, deux instincts cohabitent depuis toujours : celui du pessimisme sur lequel nos opposants misent sans complexe, et celui de la vaillance et de l'énergie dont vous avez été les fers de lance", a-t-il dit aux parlementaires de la majorité qu'il recevait à Matignon.

 

Ce discours traditionnel de début d'année, que François Fillon prononçait "sans doute pour la dernière fois à Matignon", selon ses propres mots, a pris un relief particulier à l'heure ou la campagne pour la présidentielle et les législatives du printemps s'accélère et à la veille d'un sommet social.

 

Pour François Fillon, le gouvernement maintient le cap des réformes tandis que ses opposants se bornent à formuler des propositions irréalistes.

 

"J'invite les Français à ne pas céder à la démagogie de ceux qui prétendent qu'un coup de baguette magique ou qu'un coup de balai résoudra quoi que ce soit", a-t-il dit.

 

Les socialistes, jugés "mal placés pour donner des leçons de rigueur budgétaire", ont été accusés en outre par le Premier ministre de se réjouir bruyamment de la perte par la France de son fameux "triple A" qui lui permettait d'emprunter à des taux avantageux sur les marchés financiers.

 

"Il est cocasse de voir le Parti socialiste commenter avec gourmandise le jugement d'une agence de notation, lui qui fut contre la réforme des régimes spéciaux, contre la réforme des retraites, contre la réduction du nombre de fonctionnaires, contre la RGPP (Révision générale des politiques publiques-NDLR)", contre la maîtrise des dépenses des collectivités locales, contre la règle d'or", a dit François Fillon

LE TERRIBLE SILENCE SOCIALISTE SUR LE MAINTIEN DU TRIPLE A PAR MOODY'S

Nous sommes aujourd’hui stupéfaits de ne pas lire ou entendre un quelconque commentaire de la part du PS sur la confirmation du triple A par l’agence Moody’s. L'institution financière maintient la note maximale pour notre pays, approuvant ainsi les mesures gouvernementales en matière de réduction des dépenses publiques. Conséquence immédiate du triple A attribué par deux agences sur trois, la baisse des taux d'intérêt. La politique volontariste et réformatrice de Nicolas Sarkozy porte ses fruits. De plus, cette décision de Moody's réduit à néant les attaques mensongères des socialistes.
Leur désormais grand silence nous montre bien que leurs réactions n'étaient que pure instrumentalisation politicienne. Nous déplorons cet abaissement du débat public devant des enjeux si importants. La France doit retrouver la confiance, et celle ci ne pourra être acquise qu’avec une action déterminée, courageuse et responsable, comme la mène aujourd’hui Nicolas Sarkozy. Messieurs les socialistes, votre terrible silence d’aujourd’hui en dit long sur vos réelles intentions. Mais ici, à Carcassonne, le mutisme socialiste est une habitude : cela fait quinze ans que notre député est silencieux à l’Assemblée Nationale…

16.01.2012

INTERVIEW DE FRANCOIS FILLON AU JDD

"Que Hollande soumette son programme à Standard & Poor's"

Samedi, le Premier ministre a reçu le JDD à Matignon. François Fillon relativise la perte du triple A, fustige les attaques de François Hollande et donne rendez-vous mercredi pour le sommet social.

 

François Fillon 

La fin du triple A est-elle un échec pour le gouvernement?
Ce n’est pas une bonne nouvelle, ni pour la France, ni pour les autres pays concernés par la décision de Standard & Poor’s. En même temps, elle était attendue. Elle était même prévisible compte tenu de la situation de la zone euro et de la France. C’est une alerte qui ne doit pas être dramatisée. Nous restons parmi les signatures les plus crédibles au monde, avec notamment les États-Unis.

Vous aviez parlé d’un "bien précieux" pour la France en 2011. Aujourd’hui vous dédramatisez sa perte. Avez-vous exagéré?
C’est toujours mieux d’avoir la meilleure note. Nous allons tout faire pour la retrouver. Depuis longtemps, j’en appelle à une prise de conscience sur les déficits et sur la réalité d’une crise qui apparaît comme la plus grave depuis les années 1930. Or l’opposition l’a niée, elle a prétendu le contraire, elle a estimé que l’endettement n’était pas stratégique, qu’il fallait faire de la relance, que la règle d’or n’avait pas de sens.

«Un peu de solidarité française face à cette situation m’aurait semblé bienvenue»

François Hollande considère que "c’est une politique qui a été dégradée", pas la France. Que lui répondez-vous?
Qu’il se trompe. Je vais lui faire une suggestion. Il pourrait soumettre son programme électoral à Standard & Poor’s. Il serait intéressant de savoir ce qu’une agence de notation pense d’un programme dans lequel il n’y a que des augmentations de dépenses et des hausses d’impôt, et pire encore, des retours en arrière sur des décisions structurelles comme la réforme des retraites ou la politique nucléaire de la France. Dans ce qu’il préconise, rien n’est en phase avec la situation de l’économie européenne. Cela devrait le conduire à plus de modestie dans les conseils qu’il donne au gouvernement. D’une manière générale, j’ai trouvé que l’appétit avec lequel certains candidats à la présidentielle se sont jetés sur la décision de Standard & Poor’s, avant même son annonce officielle, pour critiquer le gouvernement, ne dénote pas un grand sens des responsabilités. Au contraire, un peu de solidarité française face à cette situation m’aurait semblé bienvenue.

La plupart des pays dégradés par le passé, comme la Grèce, l’Irlande, le Portugal ou l’Italie, ont changé de gouvernement. Nicolas Sarkozy échappera-t-il à cette "malédiction"?
Il n’y a pas de comparaison possible avec la France. Les notations de ces pays n’ont rien à voir avec la nôtre. Pour beaucoup d’entre eux, aucun effort de réforme n’avait été engagé. Face à la politique qu’incarne le président de la République, il n’y a pas d’alternative crédible au regard de la situation économique et financière. François Hollande s’abrite derrière le jugement des marchés pour l’attaquer mais il propose des mesures orthogonales à leurs attentes. C’est une énorme contradiction. Aucune de ses propositions ne va dans le sens de la compétitivité de la France.

Nicolas Sarkozy est-il toujours le meilleur "capitaine" dans la tempête?
Oui, c’est le plus expérimenté et la plus solide. La gravité de la crise nécessite une grande continuité dans la mise en œuvre des politiques économiques. La France est à l’initiative pour proposer les changements nécessaires à la gouvernance de la zone euro. Cela milite encore plus en faveur de sa réélection.

Quelles seront les conséquences de la perte du triple A? Les taux d’intérêt vont-ils augmenter pour les Français qui s’endettent?
Nous observerons la réaction des marchés en début de semaine. Mais je ne crois pas qu’il y aura des conséquences immédiates pour la vie quotidienne des Français. Je rappelle que nous empruntons à des taux d’intérêt historiquement faibles. En 2002, nous empruntions à un taux moyen de 5%. Aujourd’hui à 3,08%. Ce qui est plus préoccupant, c’est le blocage de la négociation avec les créanciers de la Grèce, qui accroît les incertitudes sur la zone euro.

Vous avez évoqué des "ajustements" pour assurer la réduction des déficits. De quoi s’agit-il?
En 2012, nous devrons ajuster notre budget à la réalité de la croissance. Les prévisions laissent penser qu’elle pourrait être moins élevée que le chiffre retenu par le gouvernement. J’ai indiqué dès la présentation du budget 2012 la mise en réserve de 6 milliards d’euros. Cela correspond à la différence entre 1 % de croissance et 0,5 %. Cela nous donne les marges nécessaires pour respecter les engagements de réduction du déficit. Il va falloir décider quels crédits sont annulés. Si nous devions constater une croissance inférieure, nous prendrions des mesures d’ajustement comme en 2011.

Standard & Poor’s estime que le sommet européen du 9 décembre, présenté comme un succès par Nicolas Sarkozy, est un échec qui justifie la dégradation de la France…
Depuis trois ans, nous expliquons que la zone euro ne peut pas fonctionner sans gouvernance économique. Elle se met en place. Mais on ne peut pas effacer les contraintes internes à l’Union européenne. Compte tenu des positions des différents États membres, les résultats obtenus le 9 décembre sont les meilleurs possibles. On avait d’ailleurs craint qu’il n’y ait pas d’accord du tout. Le président de la République a joué un rôle déterminant dans ce sommet.

«Je ne crois pas qu'il y aura des conséquences immédiates pour la vie quotidienne des Français»

L’Allemagne conserve, elle, son triple A. Le couple franco-allemand tourne-t-il au désavantage de la France?
Le couple franco-allemand est indépendant de la conjoncture. Il n’y a pas d’alternative à une entente forte entre nos pays. L’Allemagne a réagi de façon très solidaire avec la France. Le fait qu’elle n’ait pas été dégradée conforte l’idée de nous inspirer de ses réformes structurelles, en particulier au bénéfice de son industrie.

Le sommet social de mercredi est-il remis en cause par la perte du triple A?
La décision de Standard & Poor’s rend ce rendez-vous plus pertinent que jamais. Il faut faire maintenant les réformes de compétitivité. Comment faire en sorte que tous les chômeurs soient formés aux métiers qui correspondent à des besoins de l’économie française, comment baisser le coût du travail en réformant le financement de la protection sociale, comment mettre en place de la souplesse dans les entreprises avec les partenaires sociaux ? C’est tout à l’honneur de Nicolas Sarkozy de prendre le risque d’engager ces réformes – fussent-elles difficiles – plutôt que d’utiliser les vieilles recettes qui ont fait le malheur de nos finances publiques pendant trente ans.

La hausse de la TVA ressemble à une nouvelle mesure de rigueur…
La réforme envisagée n’a pas pour objet de renflouer les caisses de l’État. Il s’agit de baisser le coût du travail et de trouver une autre façon de financer la Sécurité sociale. L’Allemagne l’a fait avec un faible impact sur le prix des produits fabriqués dans ce pays, et elle a renchéri le coût des produits importés. C’est le but que nous recherchons.

Les salariés verront-ils leur feuille de paie augmenter par la même occasion?
Notre responsabilité, c’est de baisser le coût du travail pour mettre un coup d’arrêt aux délocalisations. Il faut sauver et créer des emplois en France ! C’est la bonne santé de l’économie, et donc de nos entreprises, qui permettra d’augmenter les salaires. Si nous voulons être crédibles, si nous voulons envoyer des messages positifs aux investisseurs et donner aux entrepreneurs le désir de rester en France, la priorité est de prendre une mesure significative sur la baisse du coût du travail.

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